Après la pluie, le teau temps

Trip Inde / Cachemire                                                                                                          Retour à « reportages »

Photos : Jako Martinet                                                                                                        le film ici
rider et texte : Xavier LEONTI

Je ne sais plus trop où j’habite… Quelle heure est il ? Quel jour sommes nous ? Il fait un froid torride dans la chambre. J’émerge d’un oeil, mes deux compères, totalement ensevelis sous d’épaisses couettes, sont encore au pays des songes. J’attrape une montre au vol : il est 13 heure. Je jette mon autre oeil par la fenêtre, de la grisaille, des arbres centenaires, de la neige… Ca y est, mon cerveau recouvre la vision. Nous sommes en Inde, au Cachemire exactement, à Gulmarg, une des stations les plus hautes du monde. On vient ici pour une chose et une seule : faire du ski !

FLASHBACK

Quelques heures plutôt, nous nous posons à Delhi, capitale de l’Inde. La température ambiante change du – 5° franchouillard ! Il fait dans les 22 degrés, il n’est pas loin de minuit et je dégaine aussi sec mes tongs. Pour dire vrai, on se croirait propulser dans une belle journée d’été, à une descente d’avion, fin prêt pour démarrer un petit surf trip. Ca respire bon la douceur de vivre, la légèreté du t-shirt, du sac à dos et de la planche sous le bras. Mais l’hiver est déjà bien assez court comme ça alors on pensera aux flots bleus plus tard ! L’instant est « grave », pour l’heure, il s’agit de trouver le sommeil dans l’aéroport domestique car notre vol part demain à midi et nous avons opté pour le squattage plutôt que le « galérage » dans une ville tentaculaire qui nous ferait passer plus de temps à trimer qu’à dormir dans un hôtel !

Nous ne sommes pas les seuls, le petit aéroport est rempli. Les visages sont très différents, des figures comme on en voit pas chez nous ! Origines diverses et variées, mélange des genres… Je regarde avec attention un homme qui semble être du tibet ou quelque chose comme ça (!!), je me demande s’il voit mon aura ou un truc du genre. Les lamas lisent en nous comme dans des livres ouvert. M’enfin je n’ai rien à cacher, si ce n’est toutes les parties de mon corps que j’avais découverte car, le lama est inoffensif mais pas les moustiques ! Bras, mains et pied dévorés ! Tant pis pour les tongs mais on remet les chaussettes, tant pis pour la transpiration, on remet le blouson. Voilà comment passer une nuit blanche et…chaude !

Après cet premier accueil indie, la grosse heure de vol qui sépare Delhi de Srinagar n’est qu’une simple formalité.

SALAAM MALEKOUM

Enfin, on se pose pour de bon. A travers les hublots la piste défile, de part et d’autres, des blockhaus, des filets de camouflages et de multiples bâtiments militaires. Ca m’a tout l’air d’un aéroport militaire, en fait c’en est presque un ! Ici, tout est à double emploi : civil et militaire ! On ne fait pas trop la différence et puis, c’est toujours celui qui tient le flingue qui a raison alors…

Petit cours express de géopolitique. Le Cachemire, qui se situe au nord ouest de l’Inde est la dernière région avant la frontière…avec le Pakistan. Depuis 20 ans les pakistanais n’ont qu’une idée en tête, s’approprier le Cachemire. Et comme d’habitude dans ces pays là, la diplomatie est un mot inconnu. Ici, on prépare le terrain à la grenade, on éclaircit au Ak 47 et puis on discute mais vu, que personne ne parle pas la même langue, et ben, on discute pas trop quand même, et qu’en plus ils ont tous des flingues, ils ont tous raisons !

Alors, ici on a pas forcément le sourire. Du moins c’est la première impression que l’on a en sortant de l’aéroport. Quel regret de ne pas avoir eu le droit de sortir la caméra ou l’appareil photo à ce moment. Des dizaines de paires d’yeux rivés sur nous, les trois p’tits blanc. Pas un sourire, des visages sombres et oh combien barbus. « pitié, c’est pas nous, on a rien fait ! » Limite film « noir » si je peux me permettre. Nous sommes bien content de savoir que quelqu’un nous attend ici même pour faire le dernier trajet de cinquante kilomètres qui nous permettre d’atteindre, enfin, après plus de 30 heures de voyage, Gulmarg, la station de ski du Cachemire.

Deux heures pour faire cinquante kilomètres. La faute a qui ? A la route qui ne ressemble pas trop à une route, aux multiples barrages militaires… Peu importe, nous ne sommes pas aux pièces et au moins ça laisse le temps d’apprécier le paysage et de se souvenir qu’ici comme plus ou moins partout en Asie, la conduite est périlleuse. Comprenez : on rigole tant qu’on est vivant, après c’est moins drôle. Pour nous, ça passe ! Tant mieux.

La misère est présente et nous accompagne sur le chemin. Un air de désolation flotte. Des chiens, des chevaux mal en point, des eaux stagnantes, des déchets, le spectacle n’est pas des plus réjouissant mais la vie est bien présente. Le choc est réel. Nous sommes bien loin des soucis de l’occidental qui n’arrive pas à régler sa nouvelle télé pour mater une énième stupidité sur son écran géant…

La nature ne s’offre pas non plus sous son meilleure jour. Marron est la couleur principale. La verdure reviendra plus tard, les hauteurs sont blanches mais les champs, qui rappellent qu’ici, l’agriculture est une des première ressources, sont ternes et se reposent.

La montée de treize kilomètres qui sépare Tanmarg, le dernier village de Gulmarg est néanmoins à même de nous faire rêver car nous savons qu’il est possible de skier ces pentes entrecoupées par la fine bande d’asphalte. Une forêt magique, que dis je ? Mystique ! Des arbres massifs, au tons orangés, s’élèvent jusqu’au ciel, espacés à souhait. Le sol tantôt recouvert de neige, tantôt tapissé d’épines est très propre. Pas de tronc couchés, de vieilles branches, de bosquets ou de souches. On se dit qu’ici, ça passe partout en ski mais que ce terrain, tellement lisse (et bon raide) ferait aussi le bonheur des VTTistes !
Pour nous satisfaire, il manque juste la neige ! On la devine lourde même à la station où nous arrivons finalement. En effet, on nous apprends qu’il n’y a pas eu de nouveaux flocons depuis presque un mois ! Aïe, le moral perds des points. Pour l’heure, nous sommes bien fatigués. On fait connaissance avec nos ôtes, qui sont très gentils, comme toute la population du reste et on part pour une longue nuit de 14 heures bien réparatrice, qui nous permet de revenir au temps présent. Dieu que ça fait du bien !

MAUVAIS TEMPS

Les batteries pleine d’énergie, on peut enfin prendre la vache sacrée par les cornes et s’attaquer au vif du sujet. La seule télécabine, qui compte deux tronçon se trouve à côté de « l’hôtel ». Il n’y a rigoureusement rien à faire sur la partie basse tellement la pente manque cruellement et seul le deuxième tronçon nous intéresse. Ce dernier a été inauguré cet hiver. Les saisons précédentes, les seuls qui venaient ici étaient soit des débutants hindous soit des étrangers avides de rando et d’exotisme. Moi, n’en déplaise à certains, je dis que :  un  la vie est trop courte pour arriver jusqu’ici et faire de la peaux et que deux : la vie est toute aussi courte, « la peau t’en fera quand il y aura plus rien d’autres à faire ». Mon kif c’est descendre et pas monter surtout qu’ici, j’allais vous le dire on skie à plus de 4000 mètres alors les efforts à la montée, avec le matos d’alpin en plus, je dis merci mais non merci !

Un autre détail qui a son importance ici, au point qu’ au stade de détail ailleurs, il en devient un point majeur ici, c’est que la station appartient à l’état. Certains se plaignent des fonctionnaires et de leur rythme de travail en France, qu’ils viennent faire un tour ici et on en reparlera !
Oui, oui les employé des remontées sont des fonctionnaires, et en Inde, le fonctionnaire, surtout à 4000 mètres, et ben il travaille pas vite, ou pas beaucoup, je ne sais pas ce qui correspond le mieux !
Le premier tronçon ouvre vers les neuf heures du mat, pas de problème. Tout le monde est présent, nous aussi. On paye notre

 remontée car on ne prend pas le risque de prendre un forfait journée (!) mais le hic survient tous les jours à l’étage supérieur. On attend quotidiennement deux heures en moyenne avant que ces messieurs veuillent bien nous laisser monter ! Et on les supplie vers les 14h30/ 15 h de nous laisser faire une dernière rotations mais jamais rien n’y aura fait ! Ici on ne ferme pas à 16h30, non, non ! Les journées sont donc courtes, très courtes. Parfois même, inexistantes si la neige est fraîchement tombée.

Laissez moi vous expliquer. La station ouvre son deuxième tronçon cet hiver. Cela sous entend de nombreuses contraintes car le  terrain sans être extrême est sauvage, il n’y a aucun aménagement. Une sorte de la Grave en somme mais en terrain non glaciaire. Il faut bien sécurisé un minimum tout ça, si on ne veut pas tuer trop de monde. Il faut donc des pisteurs, pardon des patrollers. La station  en compte une dizaine dont les compétences sont loin d’être au normes de chez nous, à l’indienne quoi ! Les échanges avec des stations australiennes ou canadiennes afin que de vrais patrollers transmettent leur savoir ont démarré cette année, à l’image de Peter le canadien qui gère la troupe. Ensuite faut il encore avoir du matériel adapté, que dis je, du matériel tout court !! Ici, on déclenche au coup de pelle ! Alors vu les limites de faisabilité, la plupart du temps, la seule méthode consiste à attendre quelques jours que ça se tasse, à l’indienne quoi ! Mais pardon je me répète !

Cet été, c’est l’armée qui sera chargé d’apprendre à quelques pisteurs à manier des explosifs ! Pour la dynamite ok, mais pour la connaissance du milieu montagne et des exigences spécifiques, on a vu mieux.

Pour l’instant, il pleut et on pleure ! Heureusement qu’on a prévu large dans la durée. Les jours se suivent et se ressemblent. La nuit, la gouttière qui turbine plein régime en crachant des litres de neige fondue m’indique que la température est toujours positive, pourtant, nous sommes à 2700 m.

FINALEMENT

A force de prière et de bon karma, la neige arrive enfin, après un mois de disette. Rien ne sert de s’énerver vu que le tronçon supérieure est …? fermé, c’est bien, vous avez retenu la leçon !

Une solution, les skis sur l’épaule direction, Monkey hill. La neige n’est pas des plus légère mais on skie quand même, c’est l’essentiel, d’autant que la pente est soutenue et que parfois les singes nous applaudissent. Le dépaysement est assuré. Les coups de tonnerre n’arrêtent pas, la neige tombe. Parfois on se demande si c’est le tonnerre ou les avalanches et en bons inconscients que nous sommes on arbore le sourire en pensant à ce qui nous attend tout là haut, en souhaitant que ça ouvre un jour ! Pas de soucis, ça va ouvrir ! Quand, on ne sait pas trop mais ça va ouvrir…

Deux jours d’attente à tricoter et à prendre notre mal en patience et finalement la délivrance. On se retrouve enfin en haut. Nous sommes sur le mont Apharwat, à  4200 m. 10 kilomètres derrière, c’est le pakistan. Une demi heure de marche et c’est le sommet. Derrière, des pentes qui font rêver mais à plus de 4000 mètres, on gambade pas pareil et les distances font peur ! Devant la chaîne de l’Himalaya en impose. Les 8 000 se reconnaissent. Un petit bout de k2, le Nanga Parbat et le Nun Kun beaucoup plus près. Respect.

La station est composée d’une série de vallon de part et d’autres de l’arrivée du télécabine. Il y a donc deux expositions possibles. Heureusement pour nous, une des deux est parfaitement orientée et la neige sans être d’une profondeur insondable est délicieuse. Les premiers vallons sont vites tracés malgré le peu de monde mais les longues traversées de retour qu’imposent les pentes les plus éloignées semblent faire peur, tout comme les pentes vierges, c’est bien connu ! Aussi, je me tape, excusez l’expression, une bonne grosse tranche de premières traces. Saveurs d’ailleurs…Les grandes courbes sont de mises, velours ou soie, on ne s’embarrassera pas de métaphore, mais vous l’aurez compris : on ne regrette pas d’être venu !
La partie haute est dénué d’arbres mais dès 3600 m, on trouve des bouleaux magnifiques, qui une fois encore donne un aspect mystique à cet endroit. Décidément, ça le fait, comme dit le djeune de notre époque.

La suite du séjour sera dans la même lignée. Les gens sont très gentils et serviables. Je veux dire les hommes ! Dans cette région à 90 % musulmane, nous n’aurons pas croiser la moindre femme avec laquelle parler cuisine…ou autre. On vit comme les locaux, à la roots, le confort est ultra limité, les coupures d’électricité quotidienne, celle qui aura durer plus de 48 heures nous aura causer du souci car des appareils photos et des caméras avec des batteries à plat, c’est assez moyen pour faire de l’image. Il aura fallu apprendre la gestion, un mot qu’ils connaissent bien ici !

Un seul regret au tableau au moment de quitter Gulmarg : celui de ne pas avoir pu skier les 2200 mètres de dénivelés qu’offraient quelques jolis hors pistes depuis le sommet de la station jusqu’aux villages de Tanmarg ou Babareshi. Une prochaine fois peut-être…
On tourne le dos au montagne, pour aller se ressourcer quelques jours à Srinagar, sur le Lac Dale. Des maisons flottantes, souvenir britanniques, qui laisse le temps de vivre au ralenti, au fil de l’eau. La ville compte plus d’un million d’habitants, le concert de klaxon est permanent, c’est peuplé comme on dit. Mais ce peuple, contrairement à ma première impression a le cœur sur la main et le sourire toujours prêt à dégainer. Ils sont loin d’être les plus riches, mais au pays de la spiritualité, ils sont loin d’être les plus malheureux.

HAPPY END….

L’heure du retour arrive. Notre bonne étoile aura jouée son rôle : de la neige, plusieurs jours de beau temps, assez rare pour être signaler mais surtout une vie saine et sauve pour nous trois…
Lors d’une petite visite au cœur de la ville, notre « tchouk tchouk » fait soudainement demi tour. Le chauffeur nous explique qu’un attentat vient d’avoir lieu. Un terroriste a balancé un explosif sur un camion de militaire en faction, petit rebond et explosion au milieu de la route, bilan : 4 morts et 17 blessés… A trois minutes près, on risquait de rester plus longtemps que prévu…

Alors, on ne demande pas notre reste et on quitte une des régions les plus dangereuses de la planète pour s’en repartir vers des contrées plus sures. Derrière nous, Hamid et ces amis, continueront à se mettre en quatre pour rester fidèle à l’hospitalité cachemirienne, les pakistanais continueront leur stupidité, les flingues continueront à fumer et la neige continuera à tomber sur ces montagnes mystiques.
Namaste.

GUIDE PRATIQUE :

 

La monnaie :
100 roupies = 1,7 euro
* Présentation géographique
Gulmarg et le Mont Apharwat se trouvent en face de la chaîne de l’himalaya dans la province du Cachemire, au nord ouest de l’Inde. De gros vallons descendent du sommet jusqu’à l’intermédiaire. Derrière, il y a un cirque plus radical, exposé Nord, rapidement accessible, une fois au sommet, il vous faudra revenir à pied ou en peaux. Même topo pour les pentes plus éloignées encore et toutes aussi alpines.

* Comment on y va ?
De nombreux vols de toutes les compagnies partent de Paris ou Lyon via Delhi. Ensuite vol intérieur Delhi/Srinagar (1 par jour, durée 1 heure 15) avec jet airways. (www.jetairways.com)
Prix du vol long courrier : comptez 650 euros (si pris à l’avance …)
Prix du vol intérieur : 290 euros (A/R)
Ensuite navette depuis l’aéroport de Srinagar jusqu’à Gulmarg : 1500 R (20 euros)

* Les formalités administratives
visas obligatoire et passeport valide 6 mois après le retour.
Prix du visa : 50 euros

LA STATION :

* Altitudes mini :  2800 m. maxi : 4200 m.
* Nombres de pistes : aucune piste damée sur la partie supérieure, une piste sur la partie basse (chemin de rattrack)
* Neige artificiel : 0
* Remontées mécaniques : 1 télécabine poma 6 places avec 2 tronçon
* Dates d’ouverture : variable !!
* Prix des forfaits :

  1. forfait journée : 1000 roupies soit 17 euros
  2. rotation unique : 100 roupies le premier tronçon, 250 r. le 2ème soit 350 r. (6 euros) un aller simple au sommet

* Coordonnées :
un site Internet fait par des personnes chargées du développement de la station avec tous les renseignements. Attention, là-bas, on parle beaucoup, on promet beaucoup mais au final…
www.kashmiralpine.com

LE HORS PISTE :

Malgré l’altitude, l’ambiance ne ressemble pas à la haute montagne. Il n’y a pas de glaciers ici. La pente n’est pas trop raide  (30/ 35 °) mais il n’y a aucune piste et donc pas d’entretien…
Il y a quelques arbres, insuffisamment « compact » pour que cela puisse être qualifié de forêt. La seule vraie forêt, espacée et bien raide (à part Monkey hill) sera celle que vous skierez si vous avez la chance de descendre jusqu’à Tanmarg.
Le soleil cogne à cette altitude et on y retrouve tous les types de neiges possible selon le temps qu’il a fait. Neige de printemps au cœur de l’hiver si les flocons ne sont pas venus depuis longtemps ou encore grosse poudreuse.
Les pentes sont facilement accessibles par gravité, attention à ne pas être trop gourmand en bas de run sous peine de transpirer un petit moment…
Mieux vaut être autonome et savoir se tirer d’un mauvais pas tout seul ici !

Le run qui va bien, qui se termine à Tanmarg ou variante qui se termine à Babareshi, faisable uniquement si la neige est bien présente permet de se faire plus de 2200 mètres de dénivellé. Départ soit sur les bords du plateau de Gulmarg, soit dans un des vallons (skier’s right ) depuis le sommet. Un « guide » est nécessaire pour arriver à bon port : majeed bakshi surnomé  » billa  » vous fera partager ses connaissances du spot :
billasnowsiking@yahoo.co.in
Retour à la station moyennant quelques centaines de roupies pour vous faire remonter en taxi. Possibilité de faire 3 ou 4 fois le run dans la journée.

HEBERGEMENT :

Pour les modestes bourses : Le  » Green Heights hotel  » va très bien. D’autant qu’il est le plus proche du télécabine ( même pas 5 minutes de marche)
C’est du roots mais c’est comme ça qu’on l’aime. Poêle à bois dans chaque chambre, grosse bouillote et couette monstueuse. Amid et ses compères se plieront en 4 pour vos moindres désirs, ce sont même eux qui gèrent le feu ! Hallucinant d’hospitalité : « every thing is possible, my friends  » Tout sauf des filles !! mais bon…
Le prix :
800 roupies pour 2 personnes pour la chambre
pour les repas : la demi pension (matin et soir ) 120 roupies. Vous ne mourrez pas de faim.

Dans la série, je lis Ski Mag et je suis content : voici une offre réservé aux lecteurs.
Si vous aller là-bas en présentant le mag avec l’article, on vous fera une petite ristourne de 100 roupies, si vous avez le sourire (car on aime pas les gens hautains qui se la pêtent ici !) on vous fera 200 roupies de réduc. Merci qui ?

Pour les plus riches, il y a le Highland park hotel, à partir de 3000 roupies !

Toutes les infos et les seuls moyens de réservation à travers le site :www.kashmiralpine.com

* Loisir : ici ni loisir, ni sortie. Après le ski on se repose, au pire un petit tour pour voir les quelques échoppe et acheter un peu de chocolat…

le film ici                                                                            Retour à « reportages »